samedi 7 janvier 2012

G. Bethuys, L'Homme en nickel

Pierre Versins résume ainsi L'Homme en nickel de G. Bethuys ( qui est aussi Pierre Ferréol ) dans l'article « sculpture » de son Encyclopédie:

Un savant étudie l’« occlusion » des êtres vivants (nous disons aujourd’hui hibernation artificielle ou naturelle) et décide de tenter l’expérience sur lui-même. Mais pour compliquer les choses, il prend un bain galvanique et l’on retrouve son corps métallisé dans une position qui en fait une statue parfaitement décadente. Elle sera réclamée comme son oeuvre par le neveu du vieux fou, puis mise aux enchères. A vingt mille francs, le commissaire priseur adjuge et donne un coup de maillet sur la statue... qui s’éveille, bouge, le vernis de nickel craque et le vieux savant tombe mort. Expérience réussie.
Une illustration de J. Beuzon nous montre le moment où le savant est enduit de plombalgine :

G. Bethuys, L'Homme en nickel, Librairie d'éducation de la jeunesse,
sans date [vers 1890], illustrations de J. Beuzon.

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