mardi 19 novembre 2013

Gustave Le Bozec. L'Homme et ses Dieux (1930)

En 1930 paraissait L'Homme et ses Dieux de Gustave le Bozec. Comme de nombreux auteurs publiés par les éditions Figuière, on ne sait à peu près rien de lui. Un détail qui peut intéresser les amateurs, mon exemplaire contient une carte agrafée "Hommage de l'auteur" avec le nom de Gustave Le Bozec et la mention Constantine. 
Quelques critiques parurent dans la presse de l'époque comme celle-ci résumant l'ouvrage:

Gustave Le Bozec. L'Homme et ses Dieux. Roman. Paris, Figuière

Nous sommes en 1998, l'âge de la science, des autoplanes, des radiations de tous genres. Constantine est devenue le nombril du monde, et Tamanrasset, avec ses palaces, une nouvelle Héliopolis. Mais ce roman d'anticipation nous réserve la plus déconcertante des surprises. Se précipitant à la recherche d'une femme trop aimée qu'une panne de son avion a précipitée dans les gorges du Rummel, le fameux savant Éric Lorvés se trouve enfermé avec elle dans un antre souterrain, où ils ont la stupeur d'être prisonniers d'un être étrange. Il se nomme et raconte en grec sa vie. Nurma est vieux de vingt-cinq siècles ayant capté le secret des mages égyptiens, il est immortel. Sa rencontre ne change rien à la situation qui est sans issue, et au désespoir du savant qui sait que, dans ce trio, il est de trop; qu'il mourra au jour que choisira la fantaisie de l'immortel. Par bonheur, l'appareil de son invention destiné à capter les bruits souterrains est resté en batterie dans le studio de Lorvés; ses amis entendent son appel, accourent au secours et à l'aide d'une perforatrice délivrent les prisonniers. Mais, pour se venger, Nurma a ouvert les vannes du barrage, et les eaux déchaînées entraînent Mérope Suarez. L'immortel s'y précipite à son tour pour échapper à la justice des mortels.
Sur ce thème, M. Le Bozec a brodé un récit d'aventures, qui fait songer à Jules Verne, sans être aussi inoffensif.


In revue Etudes, revue catholique d'intérêt général, Janvier 1931

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