Temps X a berçé l'enfance ou la jeunesse de beaucoup d'entre nous. Voici un extrait du dossier spécial An 2000 diffusé le 23 juin 1979...
ISSN
ISSN 2496-9346
jeudi 13 septembre 2012
Temps X, dossier spécial An 2000
mercredi 12 septembre 2012
Louis Figuier, La Femme avant le déluge (feuilleton, épisode 4)
Nous voici plongés pour la quatrième semaine consécutive dans la comédie de Louis Figuier La Femme avant le déluge.
ArchéoSF a présenté le texte et reproduit l'avertissement de l'auteur (épisode 1) puis proposé les trois premières scènes (épisode 2 et épisode 3). Christiana et Diane sont des amoureuses malheureuses mais peu à peu un espoir naît grâce à la ruse de Diane...
LA FEMME AVANT LE DELUGE
Scène III (fin - lire le début)
RAMPONEAU,
seul.
Diane
a raison, c'est un amoureux, mais ce ne sera jamais un mari... Elle
aura fait pour rien, ses dix-huit cents lieues... (Il regarde sa
montre) Bigre ! et .mes défenses d'éléphants que j'oubliais !...
Si je ne veux pas me laisser enlever mon ivoire par les acheteurs
russes, il faut me rendre bien vite à l'auberge du Renard bleu, où
sont déjà arrivés les pêcheurs du pays, avec leurs sacs pleins
d'ivoire, et les marchands russes, avec leurs sacoches pleines
d'argent.
Il
sort par la gauche
SCÈNE
IV
DIANE,
CHRISTIANA, entrent par la droite.
CHRISTIANA.
Vous
croyez donc, Madame, que sir Evans viendra dîner avec nous ?
DIANE.
Sans
doute. Pourquoi manquerait-il aujourd'hui au repas qui nous réunit
chaque jour? N'a-t-il pas, comme nous, accepté ta cordiale
hospitalité? N'est-il pas heureux de retrouver dans ta chaumière,
un peu de ce confortable qui lui rappelle sa patrie ?
CHRISTIANA,
joyeusement.
Ainsi,
vous pensez que sir Evans est heureux ici?
DIANE.
Autant
que sir Evans puisse être heureux quelque part.
CHRISTIANA.
Hélas
c'est vrai il est toujours triste, pensif, rêveur... Il regarde sans
voir... Ainsi, moi, qui me trouve avec lui, chaque jour, depuis son
arrivée, eh bien il m'a à peine regardée. (Soupirant.) Je crois
qu'il ne me connaît pas.
DIANE,
riant
C'est
bien possible. Pourquoi aussi n'es-tu pas un mastodonte, ou une
coquille pétrifiée ?
CHRISTIANA.
Alors,
si j'étais un mastodonte ?.
DIANE.
Il
ferait attention à toi, je t'en réponds. Il n'a d'yeux que pour les
fossiles. Si tu étais née avant le déluge, sir Evans raffolerait
de toi. (Mouvement de Christiana,) Oui, ma chère Christiana, une
momie âgée de dix mille ans pourrait seule se flatter d être
adorée de ce forcené géologue... Mais puisque tu ne comptes que
dix-huit printemps; puisque tu es vivante et jolie, tu n'as aucun
droit fixer ses regards... Il faut en faire ton deuil, mon enfant,
sir Evans ne t'aimera jamais... ce qui est fâcheux, car tu l'aimes.
CHRISTIANA,
avec émotion.
Ne
dites pas cela. Madame. Moi ! la fille d'un simple pêcheur! moi, la
pauvre orpheline sans fortune, j'oserais aimer un riche et noble
gentleman? Le ciel me préservera d'un tel amour!... Je ne dois pas,
je ne veux pas aimer sir Evans!... Ah je vous en supplie, dites-moi
que je ne l'aime pas!
DIANE,
elle lui prend la main doucement.
Et
pourquoi vas-tu, chaque jour, sur le chemin des Mes d'ivoire,
attendre ce jeune homme? Pourquoi tressailles-tu lorsqu'il court un
danger? Pourquoi te voit-on rougir lorsqu'il arrive, et pâlir
lorsqu'il nous quitte? (Elle met la main sur le cœur de Christiana.)
Pourquoi ton cœur bat-il plus vite, lorsque tu penses à lui ?
CHRISTIANA,
confuse.
Je...
je ne sais pas, Madame.
DIANE.
Je
le sais, moi... Ce sentiment que tu ignores, Christiana, ce trouble
qui, malgré toi, s'empare de ton âme, cette joie qui fait rayonner
ton front, dès que sir Evans apparaît, et !a mélancolie qui
l'obscurcit, dès qu'il n'est plus là; ta douleur de passer
inaperçue dans sa vie ; ton émotion, en entendant prononcer son nom
ton bonheur de regarder son image en toi même; tout cela, mon
enfant, c'est de l'amour... Un amour chaste et pur, que tu n'as point
à cacher, qui ne sera peut-être jamais partagé, mais dont la
flamme, douce et tranquille, illuminera le reste de ta vie... Moi
aussi, d'ailleurs, chère Christiana, j'aime et ne suis pas aimée.
CHRISTIANA.
Que
voulez-vous dire, Madame?
DIANE.
Tu
déplores l'indifférence de sir Evans moi, je m'inquiète des
sentiments de Ludovic Que la souffrance de nos deux coeurs soit un
lien entre nous. (Elle lui tend la main.) Donnons-nous la main, ma
chère car ni toi ni moi, n'épouserons jamais celui que nous
aimons... (Changeant de ton.) Sur ce, mon oncle doit avoir terminé
son marché, et il ne me pardonnerait jamais de n'avoir pas assisté
a la livraison de son ivoire. Je vais le rejoindre a l'auberge du
Renard bleu, où tous les marchands sont réunis.. (Elle se dirige
vers la gauche.) (Se retournant.) Trop !... ou pas assez!... voilà
les hommes !
Elle
sort par la gauche.
A suivre!
mardi 11 septembre 2012
La rentrée littéraire? ArchéoSF a besoin de vous! (et publie.net aussi!)
Vous connaissez ArchéoSF ou bien vous êtes tombé sur ce billet par hasard.
Ce n'est pas grave dans un cas ou dans l'autre, ce qui suit vous est destiné.
Oui d'accord mon bon monsieur mais comment vous aider?
Une collection vit parce qu'elle trouve un lectorat. ArchéoSF a trouvé une partie du sien. Plus de 200 livres ((1) : note sur la note: la note est vraiment tout en bas de ce billet et c'est très loin) ont été vendus depuis juin 2012. Le chiffre peut sembler à la fois important et faible. Important car 200 exemplaires pour huit titres cela fait environ 25 exemplaires par titre d'ouvrages souvent peu ou pas connus. Aucun éditeur ne prendrait ce risque en version papier mais avec le numérique et entouré de l'équipe de publie.net le pari est tenu.
Comme toute collection ArchéoSF a besoin d'être connue. Une aide, c'est un partage sur Facebook, un RT sur Twitter, l'écriture d'un billet de blog, ... C'est peu et c'est beaucoup.
Oui d'accord mais moi ces vieilleries ça ne me dit rien du tout!
Peut-être. Encore que certains noms ne soient pas inconnus: Maurice Leblanc ne peut être réduit à Arsène Lupin (il s'en défendait d'ailleurs!), Michel Verne a un père particulièrement connu. ArchéoSF tente de proposer des textes relevant de différents sous genres pour montrer la variété des thèmes abordés comme la fiction préhistorique, l'uchronie, l'anticipation, le roman scientifique.
Non je voulais dire ça ne me dit rien au sens où "je n'ai pas envie"...
Cela peut se comprendre. Plonger dans des textes anciens peut rebuter. Connaître les racines du genre conjectural peut être important. Bon les goûts et les couleurs hein!
Mais peut-être aussi que parmi vos connaissances ou vous lecteurs il y aurait des personnes intéressées par ces textes. Il suffit de les faire connaître.
Oui mais de mon côté eh ben tous ces livres je les ai déjà en version originale!
Oui mais moi j'aime la SF contemporaine !
Vous passerez peut-être à côté des nouvelles traductions de Lovecraft proposées par publie.net mais vous aimerez sans doute les textes de la collection e-styx avec par exemple Locked in syndrom de G@rp ( aussi disponible en version papier ) ou les textes d'Olivier Le Deuff qui nous parlent de notre univers numérique.
Bon mais vous savez mon bon monsieur la SF tout ça c'est pas du tout mon truc...
Il n'y a pas qu'ArchéoSf chez publie.net (loin de là!!!). Claude Ponti, François Bon, Christine Jeanney (qui nous parle de la formidable série Le Prisonnier avec des illustrations de Roxanne Lecomte), Daniel Bourrion, Marc Villard et tant d'autres.
Et Publie.net propose à partir du 14 septembre une nouvelle collection: "chaque vendredi, fiction tous genres confondus d’entre 25 et 40 pages, une heure de lecture numérique, sur tout appareil qui vous conviendra" et pour seulement 0,99 euro.
Et Publie.net propose à partir du 14 septembre une nouvelle collection: "chaque vendredi, fiction tous genres confondus d’entre 25 et 40 pages, une heure de lecture numérique, sur tout appareil qui vous conviendra" et pour seulement 0,99 euro.
Mais là vous n'avez pas l'impression de vous éloigner du sujet?
Bon reprenons: une collection a besoin (avec traits d'humour inside):
a) de lecteurs
b) d'être connue
c) d'être partagée
d) de critiques
e) de vous
e1) vous êtes sur des réseaux sociaux? Faites tourner! e2) vous êtes blogueur? faites des liens bordel, des liens! e3) vous êtes blogueur, webjournaliste, journaliste toussa? demander un service de presse, ça doit pouvoir s'arranger e4) vous avez lu un des livres de la collection? allez dire ce que vous en pensez dans les commentaires d'Amazon, de Babélio, de la Fnac partout quoi (oui on va conquérir le MONDE ! Vive John Carter of Mars et Robert Darvel!) e5) ce numéro n'est mis que pour le bon équilibre entre les 5 lettres (a,b,c,d,e) et le nombre de chiffres (1,2,3,4,5)Convaincus?
Et puis ce n'est pas cher. Comme l'affirmait il y a quelques temps déjà François Bon:
On n’achète pas un fichier numérique comme on achète un livre. Ce qui compte, de notre côté, les auteurs, c’est que le texte circule et diffuse, qu’il vive. Qu’on puisse découvrir sans arrière-pensée, ni le sentiment d’être taxé comme au péage de l’autoroute.
ArchéoSF ce sont des textes de 1,99 à 2,99 euros garantis 100% sans DRM. Et chacun bénéficie d'un préface présentant le livre, l'auteur, leur place dans l'histoire du genre et le contexte d'écriture.Depuis juillet 2012, ArchéoSF bénéficie de nouvelles couverture réalisée par Roxanne Lecomte.
Mais où peut-acheter ces ouvrages?
Directement chez l'éditeur :
publie.net
Dans les librairies numériques:
ePagine.fr
Librairie Immatériel
Feedbooks
Sur les plateformes de vente:
Dans les librairies numériques:
ePagine.fr
Librairie Immatériel
Feedbooks
Sur les plateformes de vente:
Amazon
Fnac.com
Rue du Commerce
Virgin
iTunes
Cultura
Dialogue
Le Furet ... Fnac.com
Rue du Commerce
Virgin
iTunes
Cultura
Dialogue
La collection ArchéoSF est disponible en numérique chez publie.net et chez les principales librairies du net. Que vous ayez une liseuse classique, un Kobo, un Kindle, un ordinateur, une tablette ou un téléphone portable... il y a forcément le format que vous recherchez. Publie.net propose en outre une lecture en streaming.
ArchéoSF permet de (re)découvrir des textes rares ou oubliés d'anticipation ancienne.
(1) ces statistiques datent de juillet 2012, j'ai un peu réactualisé en utilisant ce bel instrument, ce fleuron de la technologie que l'on appelle pifomètre.
Libellés :
Archéologie en image,
Archéologie textuelle (fictions)
lundi 10 septembre 2012
dimanche 9 septembre 2012
Les dimanches de l'abbé Béthléem 10 : mars 1909
Si
les mois de janvier et février 1909 étaient pauvres en littératures
populaire, policière et conjecturale, le numéro de mars est lui plus fourni.
Commençons
par Vers plus de joie d'André Godard qui est une anticipation
d'inspiration chrétienne.
Mais tout devient plus banal.
Ainsi les romans qui nous font le tableau de la société à venir. Originaux il y a vingt ans, ils deviennent légion.
Ainsi le roman de 1995, roman moral et même chrétien, mais que certains détails de vie privée empêchent d'être accessible aux jeunes gens.
En 1995, la vie sociale est en progrès. L'Asie s'est ruée sur l'Europe. Heureusement un savant a fait sauter de loin les poudrières ennemies. Vient la paix. Tout le monde est heureux, en des maisons de vingt étages desservies par des aérotrams. Dans les écoles même où l'on instruit garçons et filles un peu pêle-mêle.Là se sont connus deux jeunes gens qui s'épouseront grâce au bon abbé Cyprien. Mais l'Asie provoque une nouvelle guerre.Le livre est clair et gai : il dit l'espoir. Pourquoi finit-il si tristement ?Mystère du roman romanesque.
Faisions
maintenant un large détour vers le roman policier avec deux
critiques d'ouvrages récemment parus au moment de la publication de
ce numéro de Romans-Revue. Evidemment il est amusant de constater
que le livre qui est encensé est tombé aux oubliettes et que celui
sur lequel des réserves sont émises est devenu un classique.
Le roman policier est à la mode.
Les aventures extraordinaires, où on lutte dans le mystère contre des ennemis invisibles, partant plus redoutables, captivent pas mal de nos contemporains. Le. feuilleton populaire se renouvelle. Sherlock Holmes a passé par là.
Le roman policier est à la mode. Ceux qui ne le goûtent point ne peuvent être que des béotiens. Je ne dirai donc pas que je ne l'aime guère.
Voici Rouletabille, devenu reporter à Paris, après, avoir été décrotteur à Marseille. Jeune, au collège, il a connu une dame qu'il appelait maman, et qui se disait amie de sa mère.Des vêtements noirs de l'inconnue se dégageait un parfum qu'il ne peut oublier.Reporter, ayant aidé à découvrir des crimes, il retrouve, soudain le parfum. Il découvre sa mère. Il saura se taire...Mais vraiment le souffle me manque, et la mémoire. Je ne pourrais plus dire en quelles circonstances un mort reparaît, comment on le retrouve dans une armoire pour le tuer.Le tuer? Erreur! Il ressuscite de nouveau, tue son rival, jusqu'à ce que celui-ci reparaisse à son tour et amène l'empoisonnement du vivant obstiné.C'est peu clair, direz-vous. En toute sincérité, ce n'est pas ma faute.
Le roman policier est à la mode, vous dis-je. Les romancières s'en mêlent, y mettant naturellement moins de noir et plus de rose et de sentiment.
Guy Chantepleure imagine des aventures comme le premier disciple de Conan Doyle. Oyez plutôt.
1er acte. Fridoline est secrétaire de Mme veuve Gloriette.
Un jeune homme riche mais timide, Séverin, bibliophile enragé, vient consulter la bibliothèque de la veuve. Celle-ci a juré de lui faire oublier sa fiancée. Il aimera une jeune fille pauvre. Ce sera elle puisqu'elle prend la place de Fridoline.2me acte. La comédie amusante commence. Coup de théâtre : le bibliophile s'éprend de la châtelaine, c'est-à-dire de Fridoline. Celle-ci avoue la supercherie. Colère de la veuve Gloriette. Colère de Séverin. Parmi toutes ces colères Séverin et Fridoline s'épousent.3me acte. Mme Gloriette a brouillé les cartes. Séverin qui ne se croit pas aimé s'enfuit. Fridoline furieuse se sauve.4me acte. Fridoline, lectrice d'une autre grande dame, voyagé en Italie, s'éprend d'un poète qui l'aime. Hélas! Elle ne peut pas l'épouser : elle est toujours l'épouse de Séverin.5me acte. On a enlevé Fridoline en automobile. Coup de théâtre : l'auto a une panne. Le chauffeur va chercher du secours. Fridoline se réfugie dans la maison la plus proche.Nouveau coup de théâtre : cette maison c'est la sienne celle qu'elle abandonna. Un monsieur est là: son mari! C'était lui le poète. Apothéose: ils s'aimeront désormais en paix loin des veuves ombrageuses.
Vous
aurez reconnu Le Parfum de la dame en noir de Gaston Leroux et sans
doute ne connaissiez-vous pas plus que moi La Folle histoire de
Fridoline de G. Chantepleure.
Je
ne résiste pas à vous livrer aussi quelques perles d'écrivains
recueillies dans ce volume:
Quelques paroles relevées parmi les écrivains et les auteurs dramatiques :
— Flaubert qui aimait à collectionner les bévues littéraires, ne se serait jamais douté que ses oeuvres écrites avec tant de scrupules fourniraient au curieux de quoi enrichir la collection. C'est lui qui, en parlant du docteur Bovary, a écrit cette phrase : « Il veut pour sa fête une belle tête phrénologique toute marquetée jusqu'au THORAX et peinte en bleu.
— Molière fait dire au Misanthrope :
Pourvu que votre coeur veuille donner les mains aux dessins que j'ai faits...— Victor Hugo, dans la Légende des Siècles, fait dire à Othon III : « Et je n'ai pas l'esprit d'un docteur en Sorbonne.» (Mort d'Othon III, 1002, fondation de la Sorbonne en 1252).— De Jules Claretie, dans le Prince Zilah, cette scène d'enfant : « Le plus petit, âgé: de dix-huit mois, se roulait aux pieds des deux autres qui en avaient trois et quatre... »
Que faut-il penser des diverses publications illustrées pour enfants, telles que l'Épatant, les Jeudis illustrés, Le Petit illustré, le Pêle-Mêle [voir un exemple de dessin publié dans le Pêle-Mêle], les Belles Images, etc. ? Il serait utile aux directeurs d'oeuvres d'être renseignés sur ces journaux pour l'attitude à tenir vis-à-vis de leurs jeunes lecteurs.
R. — Nous pensons que toutes ces publications réunies ne valent pas pour les enfants le Noël, 10 francs par an, à la Bonne Presse, 5, rue Bayard, Paris.
Cela rejoint la condamnation des récits d'indiens, de trappeurs et de détectives parue dans le numéro de juillet 1908.
A dimanche prochain!
A lire sur ArchéoSF:
Les dimanches de l'abbé Bethléem 1: mars-mai 1908
A dimanche prochain!
A lire sur ArchéoSF:
Libellés :
Archéologie textuelle (essais et critiques)
samedi 8 septembre 2012
Conduire comme un pied ou avec le genou ?
Conduire comme un pied n'est pas trop recommandé mais conduire avec le genou?
Dans le recueil La Science & la vie de 1913, on trouve cette brève présentant l'invention permettant de conduire sans les mains :
Libellés :
Archéologie scientifique et technique
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