dimanche 11 septembre 2011

Paul French, L'Espion robot de Jupiter-9 (1958)

Il est une série qui a ses amateurs: Biggles, l'histoire d'un pilote écrite par William Earl Johns. Le Captain John a aussi donné son nom à une collection (dans laquelle furent édités nombre de Biggles) publiée en France par Les Presses de la Cité. On y retrouve de l'aventure et des ouvrages de science fiction juvénile comme L'Espion Robot de Jupiter-9 signé Paul French qui n'est autre que... Isaac Asimov.
Couverture
Je ne suis pas grand fan des livres d'Asimov. Je lui reconnais un apport important tant en tant que membre des Futurians qu'au niveau des idées et de la popularisation de la SF mais son écriture est souvent assez mauvaise (et encore les traductions françaises relèvent-elles le niveau à ce qu'il paraît).
L'Espion Robot de Jupiter-9 met en scène Lucky Starr (c'est un surnom) qui doit enquêter sur les fuites concernant un projet secret mis en place dans l'une des lunes de Jupiter. L'Agrav, un vaisseau révolutionnaire, utilise la pesanteur comme source d'énergie sur lequel les Siriens veulent mettre la main. Bien sûr il y a quelques moments intéressants comme le combat entre Lucky Starr et un ouvrier de l'usine dans un couloir "agrav", l'idée de grenouilles vénusiennes capables de lire dans les pensées, la description de l'usine et du centre de recherche dans les profondeurs de Jupiter-9 mais on s'ennuie tout de même avec ce mauvais livre d'espionnage spatial dont l'action se déroule dans un million d'années sans que grand chose ait changé depuis les années 1950...

Ce billet est publié dans le cadre du challenge Summer Star Wars lancé par Lhisbei 



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