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ISSN 2496-9346
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samedi 20 mai 2017

Jean Trubert, L'Age de pierre (1934)

Le dessin préhistorique n'a cessé de mettre en scène de petits dialogues humoristiques. Jean Trubert propose dans le numéro 265 de Ric et Rac (7 avril 1934) ce dessin:


samedi 13 mai 2017

Phil, dessin préhistorique (1933)

Dans le n° 247 de Ric et Rac daté du 2 décembre 1933, le dessinateur Phil publie ce dessin humoristique sur le thème préhistorique:


Phil a proposé plusieurs dessins préhistoriques comme L'Escalier préhistorique ou La Belle époque. Ric et Rac est riche en dessins conjecturaux souvent dans cette veine humoristique (voir les autres billets consacrés à Ric et Rac).

samedi 6 mai 2017

Georges-Michel Birgel, Resquille (1935)

Quand des voyageurs tentent d'aller sur la Lune avec un billet pour ... Lunéville !



Birgel, "Resquille", Ric et Rac n° 347, 2 novembre 1935

samedi 29 avril 2017

Dubout, Aux Arts ménager (1935)

Albert Dubout a livré quelques dessins conjecturaux comme cette caricature ayant trait au salon des Arts ménagers :

Dubout, "Aux Arts ménagers", Ric et Rac, n° 308, 3 février 1935

samedi 22 avril 2017

Bogislas, Déjà ! (dessin préhistorique), 1935

Le dessin d'humour à thème préhistorique se retrouve régulièrement dans le périodique Ric et Rac. En voici un exemple avec Bogislas dans le n° 348 du 9 novembre 1935:


samedi 1 avril 2017

Robinson, La machine à s'obliger à plonger (1935)

Robinson (?) donne ce dessin avec une amusante machine qui oblige son inventeur à plonger dans l'eau.



Ric et Rac, n° 350, 23 novembre 1935

samedi 25 mars 2017

Marcel Prangey, La fabrication automatique des voitures (1935)

Marcel Prangey a donné quelques dessins conjecturaux.  Il s'amuse ici du machinisme échevelé qui ne va pas sans causer quelques problèmes en cas de dysfonctionnement !



Marcel Prangey, "La fabrication automatique des voitures" in Ric et Rac n° 352 daté du 7 décembre 1935

A lire sur ArchéoSF:

samedi 18 mars 2017

Dubout, Blanchisserie moderne (1935)

Albert Dubout nous montre une blanchisserie moderne utilisée à des fins différentes de ce que l'on pourrait attendre!



Dubout, "Blanchisserie moderne", Ric et Rac n° 350, 23 novembre 1935

samedi 11 mars 2017

Haro, Télévision (1937)

Le visiophone a été anticipé dès la naissance de la télévision. Haro imagine une consultation médicale à distance en 1937 dans Ric et Rac n° 422 daté du 10 avril 1937 :

samedi 4 mars 2017

Dubout, La machine à faire des omelettes (1937)

L'illustrateur Albert Dubout a collaboré à de nombreux périodiques et a parfois livré des dessins conjecturaux comme celui représentant une machine à faire des omelettes publié dans Ric et Rac n° 427 daté du12 mai 1937.


mercredi 22 février 2017

Varé, en 2037 (1937)

Le thème du dernier piéton a connu un certain succès au début du XXe siècle. On imaginait que plus personne en marcherait, utilisant des trottoirs roulants, des automobiles, des ballons ou des aéroplanes. Dans Ric et Rac n° 429 daté du 26 mai 1937, le dessinateur Varé nous livre sa vision de l'an 2037 sur ce thème...


A lire:
Markous, Quand on aura oublié de marcher (1909) (lire en ligne)

L’espèce rare des piétons sous le joug d’un nouvel impôt en 1997" publié dans la  Revue du Touring-Club de France (1897) (lire en ligne)

Jean Goudezki, sous le pseudonyme de X. Jeune-Sépaki, Un clou pour l’exposition de 1950, L’homme à pied, in Almanach catholique de Roubaix, 1899 recueilli dans l'anthologie En 1950


Fel, "Les Derniers pas de l'homme", « Temps futurs », publié dans La Tribune de Lausanne, n°285, 14 octobre 1921. (lire en ligne)

mercredi 15 février 2017

Phil, "Grande brute..." (1933) (dessin préhistorique)

Dans Ric et Rac, le dessinateur Phil recourt volontiers à l'humour préhistorique comme en témoignent plusieurs de ses dessins.
Phil, "Grande brute...", Ric et Rac daté du 2 décembre 1933

mercredi 8 février 2017

Germanie préhistorique (1938)

Se moquer de ses voisins en utilisant le thème préhistorique, voici ce que propose le dessin qui suit:


"Germanie préhistorique", Ric et Rac n° 466 daté du 9 février 1938

mercredi 1 février 2017

Phil, Le robot (1937)

Le périodique Ric et Rac contient nombre de dessins conjecturaux humoristiques. Le dessinateur Phil nous montre ici un robot enivré suite à une erreur !

Phil, "Le robot", Ric et Rac n° 441 daté du 18 août 1937.

mardi 10 janvier 2017

[uchronie] Pierre Soymier, Si la TSF avait existé... aux galères (1935)

Les dessins uchroniques d'humour ne sont pas très courant... en tout cas en 1935. Pierre Soymier a produit une oeuvre abondante mais n'a abordé que marginalement la conjecture. Ici il imagine une histoire alternative dans laquelle la TSF donne le rythme aux galères:


Pierre Soymier, Si la T.S.F. avait existé... in Ric et Rac n° 310, 16 février 1935

mardi 10 février 2015

Marcel Prangey, Les Grands voyages interplanétaires (1931)

Marcel Prangey s'amuse des futurs voyages interplanétaires et des petits incidents créés par l'étourderie. La Lune ressemble beaucoup à celle de Méliès (par exemple dans La Lune à un mètre). Ce dessin fut publié dans Ric et Rac n° 142 daté du 28 novembre 1931.

Source: Gallica

mardi 6 janvier 2015

Phil, Escalier préhistorique (1930)

Après un premier dessin narrant les exploits culinaires de nos lointains ancêtres, en voici un autre toujours signé Phil paru dans Ric et Rac n° 70 daté du 12 juillet 1930.
Dessin sans  titre mais avec cette légende: "Au secours ! A moi !... Voila mon escalier qui s'en va !"

Source Gallica

lundi 29 décembre 2014

mercredi 19 décembre 2012

Ch.-H.-A. Gamain, Le stellarium (1937)

Les attractions scientifiques sont très anciennes. Au XIXe siècle avec la multiplication des «expositions» (universelles, coloniales, internationales, spécialisées,...) les ingénieurs et inventeurs rivalisent d'ingéniosité pour présenter au public des attractions époustouflantes.
Du 25 mai au 25 novembre 1937 a lieu à Paris une exposition spécialisée sur le thème «Les arts et les techniques dans la vie moderne ». Dans ce cadre est présenté le «stellarium» de M. Gamain dont il ne reste pas de trace mais que l'on peut découvrir dans des articles de presse de l'époque comme celui qui suit extrait du journal Ric et Rac (n° 427 daté du 12 mai 1937). Source du texte: Gallica.bnf.fr.


Le stellarium


L'observation que nous pouvons faire des splendeurs célestes ne saurait l'être que d'une manière limitée, puisque nous sommes, à cause de notre pesanteur, assujettis à nous déplacer au fond de l'océan aérien, nommé « troposphère », à la manière des crustacés marins qui errent, lentement, au fond des océans.
M. Ch.-H.-A. Gamain nous offrira, cours Albert-1er, le moyen d'échapper, au moins en imagination, à notre prison terrestre et cela d'une façon vraiment fort curieuse: grâce à un voyage interplanétaire, qu'il va présenter à l'Exposition et qui sera un des « clous » scientifiques de celle-ci. Mais, suivez-moi plutôt.

***

Le voyageur interplanétaire qui désirera accomplir le trajet Terre-Mars, aller et retour (retour, surtout, à moins que, dégoûté des hommes, il ne préfère en demeurer éloigné pour toujours), se rendra, comme tout voyageur qui se respecte, à la gare d'embarquement, située en sous-sol.
Aucun lampadaire n'éclairera ce sous-sol. Je vous entends. Vous craignez de ne point pouvoir vous diriger dans cette voie d'accès régnera, pensez-vous, une obscurité complète.
Pas du tout. Ne craignez rien, car l'inventeur a réalisé le plus merveilleux et le plus original système d'éclairage que vous puissiez imaginer.
Le tapis couvrant le sol, les parois, de ravissantes fleurs lumineuses colorées féeriquement, sans l'intervention de la moindre ampoule ou de la plus infime source habituelle de lumière, vous guideront dans votre marche.
Mais, allez voir et croyez-moi, lorsque je vous dis que cette introduction au voyage est déjà par elle-même une surprise des plus charmantes dont vous me permettrez de ne point vous gâter l'agrément par des révélations scientifiques sur la façon dont elle est obtenue. Un peu de mystère ne messied pas en la circonstance, A la gare, vous ne vous étonnerez pas de trouver un chef de station, vous vous embarquerez dans l'une des huit fusées qui viendront chacune à son tour, conduite par un pilote (spécialisé, cela va sans dire, et vêtu en costume de l'an 2000), absorber ses huit passagers. Un doux ronflement et, sans heurt, la fusée pénétrera dans un appareil de lancement puis, en route pour l'infini.

***

A droite ou à gauche des voyageurs, confortablement assis, des hublots seront autant d'énormes yeux de 65 cm. de diamètre, ouverts sur les espaces bleu de nuit scintilleront des millions d'astres incandescents. Certaines étoiles vous paraîtront tout proche et d'autres extraordinairement lointaines.
- Mais, voyons, Madame, n'ayez pas peur ! Vous n'avez rien à craindre. Vous serez à nouveau revenue sur cette Terre, à laquelle vous tenez tant, dans moins de cinq minutes. Regardez donc, plutôt. Il n'y a que trente-cinq secondes que vous êtes dans les cieux et déjà vous avez atteint la fameuse stratosphère illustrée par les ascensions de Picard, Cosyns, Stewens, etc.
Tenez, voici Mars, avec ses soi-disant canaux. Comme c'est curieux, la fusée en fait le tour et se dirige vers Jupiter, en traversant l'essaim des petites planètes. En passant, admirez les anneaux dont Saturne a eu l'originalité de s'entourer. Maintenant, nous voici hors de la Voie lactée et, partout, luit, chacune avec sa « brillance » spéciale, les étoiles qui font la beauté de nos nuits d'été. La traversée des gaz lumineux de la queue d'une comète vient de se produire sans accident. Vous savez, pourtant, qu'ils sont toxiques.

***

Malheureusement, tous les plaisirs ont une fin et le voyage interplanétaire s'achève. La Terre apparaît, à présent, aux yeux des passagers, comme un immense globe lumineux sans relief. Elle est sillonnée de lignes noires (les cours d'eau), et de taches noires étendues sur la presque totalité de la surface et qui sont les océans. La fusée a enfin atterrit ; mais, personne ne vous interdit de recommencer le voyage, avec un plaisir accru, à la deuxième fois, par l'appréciation plus exacte du charme des choses.

Roger SIMONET

Pour en savoir plus:
Sylvain Ageorges, Sur les traces des Expositions universelles de Paris-1855-1937, Éditions Parigramme, 2006.


En accompagnement musical, cette oeuvre de Federico Mompou "Souvenirs de l'exposition" ( 1937): mor vidéo